Journée de la Paix (Festisol)

Comme vous le savez, nous avons participé à la dernière journée de Festisol, une journée consacrée à la paix, plus précisément, à l’éducation de paix.

Avant tout, nous pouvons définir ce que Festisol entendait par “éducation à la paix”. C’est tout simplement l’idée que nous pouvons apprendre à nos enfants ce que c’est que la paix, communiquer ses valeurs et apprendre que c’est important voire, vital pour notre monde. Ainsi, en cette journée du dimanche 2 décembre, le Centre Culturel Espéranto a participé aux quelques activités proposées ce jour-là en rapport avec la paix. La problématique principale était la suivante : comment les associations réunies ce dimanche pourraient contribuer au mouvement de paix ?

Nous nous sommes donc tous réunis dans la salle San Subra avec 3 associations et nous avons installé nos stands avant de commencer les activités principales.En premier lieu, l’association Mouvement de la Paix a passé un court métrage nommé L’oiseau-bonheur. Ce court-métrage raconte la journée de Tomoko qui, suite à un devoir de classe, doit se rendre à Hiroshima pour faire un exposé sur cet évènement tragique. Après une mystérieuse scène, elle y rencontre Sadako, une petite fille semblant prendre vie de la statue de bronze dédiée aux enfants d’Hiroshima. Sadako raconte alors son histoire pendant le bombardement et les conséquences de la bombe à sa nouvelle amie, Tomoko.

sAprès ce visionnage touchant, nous avons débattu de ce que nous venions de voir, puis de comment nos associations peuvent contribuer au mouvement de paix, que faire et comment faire. En somme, un échange de point de vue et de pratiques sur le thème de la solidarité entre autre. Donc, évidemment, dans ce débat, le Centre Culturel Espéranto parle de la manière dont l’espéranto peut contribuer à ce mouvement, dans le sens où il permet de rendre la communication plus facile entre différentes personnes n’ayant pas la même langue maternelle, les clubs UNESCO ont raconté leurs projets de solidarité sur les grands objectifs de l’UNESCO comme par exemple des interventions en milieux scolaire, et l’association Mouvement de la Paix a évidemment parlé de leur principal activité qui est “l’éducation à la paix”.

Et enfin, la soirée s’est terminée sur un documentaire intitulé La Bombe et Nous. Ce documentaire est construit de manière à entendre des témoignages de personnes ayant vécu ce qu’il s’est passé durant la bombe d’Hiroshima, et des avis de militaires, scientifiques, historiens, militants, et d’hommes politiques. Beaucoup de questionnements dans ce film comme : Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Le documentaire tend à dire que, non, les armes nucléaires ne sont pas un gage de paix et de stabilité. Qu’au contraire, ces armes renforcent l’inégalité entre les pays possédant la bombe, et ceux qui sont potentiellement des futures victimes de cette arme. De plus, les personnes interviewées dans ce film tiennent à dire que c’est trop de responsabilité pour un seul homme (ici, le président) de décider du largage de la bombe en cas de crise, ou non. En bref, un documentaire très intéressant et alarmant sur les risques des armes nucléaires.

Suite à ce visionnage, la soirée s’est conclue et nous avons rangé nos stands.

C’était une journée très enrichissante et très solidaire où nous avons tous pu échanger sur nos avis concernant les solutions quant à la paix et les armes nucléaires.

decembre 18, 2018