Présentation de Valentin, nouveau volontaire

Bonjour à tous ! Je m’appelle Valentin j’ai 24 ans. J’ai le plaisir d’être un des nouveaux volontaires d’EKC à Toulouse depuis septembre dernier ! Je suis originaire de l’autre côté de la France, de Lorraine plus exactement.

J’ai commencé à apprendre l’espéranto il y a longtemps, en 2014, mais ne suis actif dans le monde espérantiste que depuis un an. J’ai étudié les langues à l’université, l’anglais et le russe en particulier, ainsi que les relations internationales. Dans le cadre de mes études, j’ai eu l’occasion d’effectuer plusieurs séjours à l’étranger à plusieurs reprises en particulier au Suriname, en Grande-Bretagne et en Russie. Je n’ai cependant pas beaucoup utilisé l’espéranto pendant cette période, mis à part pour à quelques événements ou voyages, bien que l’espéranto soit resté important à mes yeux. J’ai donc décidé de remédier à ce manque d’usage de la langue en devenant volontaire chez TEJO, à Rotterdam.

J’ai donc vécu pendant un an aux Pays-Bas, dans le Bureau central d’UEA et de TEJO, l’un des points névralgiques du monde de l’espéranto. J’ai beaucoup appris tout au long de cette année, en particulier au sujet de la langue et de sa culture, mais aussi le néerlandais, la gestion des organisations ou même le montage vidéo. Je me suis occupé en particulier des relations extérieures de TEJO en organisant diverses réunions et en coordonnant plusieurs événements et activités en ligne.

C’est visiblement quelque chose que j’ai plutôt bien réussi étant donné qu’on a ensuite réussi à me convaincre de devenir membre du Bureau de TEJO en charge des relations extérieures, tout en étant volontaire chez EKC – certainement est-ce là un stratagème visant à s’assurer que ma pratique de l’espéranto ne chute pas brutalement. Au sein de TEJO, je supervise également un de nos volontaires à Rotterdam, tout en étant moi-même aussi volontaire au sein d’une autre organisation d’espéranto. Drôle de situation. J’apprends donc en ce moment à jongler sainement entre EKC et TEJO.

Mais il n’y a pas que l’espéranto dans la vie. En bon espérantiste, je m’intéresse aussi beaucoup aux langues et continue de travailler mon russe. En outre, j’apprends sans trop de pression à jouer de la guitare.

Suite à mes premiers mois passés à Toulouse, je serai envoyé chez notre partenaire E@I en Slovaquie, dans le pays où j’ai pour la première fois parlé espéranto “dans la vraie vie”. C’est une organisation qui occupe un rôle très important dans le monde de l’espéranto, ce qui m’intéresse tout particulièrement.

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