Le 2ème Congrès Virtuel : bilan de nos volontaires

Une fois de plus, le Congrès Universel de l’Association universelle d’espéranto n’a pas pu avoir lieu physiquement en raison de la pandémie et des réglementations sanitaires… À la place, l’UEA a proposé le 2ème Congrès Virtuel, qui s’est déroulé entre le 17 et le 24 juillet. Comme d’habitude, les volontaires du Centre Culturel Espéranto de Toulouse y ont participé en assistant à diverses présentations, conférences ou conversations… !

Et dans le cadre de la journée d’excursions virtuelles où des espérantistes du monde entier ont eu l’occasion de proposer une vidéo pour présenter leurs villes, associations… les volontaires ont présenté Toulouse et le travail que fait l’association au quotidien. Nous avons donc choisi des lieux emblématiques de Toulouse (place du Capitole, place Saint-Pierre, Basilique Saint-Sernin, Jardin Compans-Caffarelli…) pour parler de l’histoire de la ville et des activités (habituelles ou non) de l’association. Nous avons même profité du cadre d’Arrout pendant le stage d’été pour y tourner une partie de la vidéo. Regardez la vidéo et dites-nous ce que vous en pensez !

EKC, Esperanto tra Tuluzo

Et maintenant, voici un petit résumé de l’expérience de quelques volontaires…

  • Jeanne

Le programme du Congrès Virtuel était encore une fois très complet, mais avec l’arrivée de l’été, j’attendais surtout de pouvoir « voyager » pendant la semaine de l’événement, et c’était heureusement possible ! Entre quelques conférences sur la traduction d’informations pour Global Voices, la rédaction d’articles sur Vikipedio ou la présentation du travail de TEJO, je me suis donc évadée aux quatre coins du monde le temps d’une journée, la ekskursa tago. C’était évidemment un moment fort pour nous, les volontaires puisque comme nous l’avons déjà mentionné, le petit film que nous avions réalisé pour présenter Toulouse et notre association était au programme ! Mais j’ai aussi aimé découvrir les films réalisés par d’autres membres, grâce auxquels je me suis évadée de Jérusalem à la Cité interdite de Pékin en passant par les salles de classe du Principia College en Illinois aux États-Unis ou le musée Titanic à Belfast, où le congrès aurait dû avoir lieu.

Mais la vraie surprise pour moi qui ai grandi en Charente-Maritime et à quelques kilomètres de La Rochelle, a été de voir qu’une visite de l’Île de Ré était également au programme ! On beau savoir qu’il existe beaucoup d’espérantistes autour de nous, on a souvent tendance à voir le monde comme beaucoup plus vaste en faisant partie du mouvement espérantiste (et en particulier en participant au congrès mondial), donc c’est toujours spécial quand on nous rappelle qu’en fait, le monde est petit ! 

Ce congrès virtuel était aussi l’occasion de s’évader mais grâce à la musique : j’ai assisté par exemple à plusieurs concerts comme celui de Ĵomart et Nataŝa ou JoMo et Marta, avant de tester mes connaissances sur l’Eurovision lors d’un quiz amusant revenant sur l’histoire du concours de chant.

  • Manu

En plus de tout ce qui a déjà été écrit, j’ai pu participer à plusieurs réunions très intéressantes, comme par exemple celle où des espérantistes africains ont présenté leur travail, leurs projets en cours, entre autres. J’ai également participé à la conférence organisée par ILEI (la Ligue internationale des enseignants d’espéranto) que j’ai trouvée très intéressante car nous avons appris comment devenir enseignant et comment fonctionne l’association, son travail avec l’UEA et la nécessité d’intensifier le travail avec TEJO.

Peut-être qu’un jour nous aurons l’occasion d’assister à un Congrès mondial et non un Congrès virtuel… En attendant cela reste une très bonne expérience, même derrière son ordinateur !

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