Retour sur mes deux stages à Arrout

Rédiger par Sophie membre d’EKC

L’association La Maraude et EKC organisent trois fois par an des stages d’Espéranto pour tous niveaux à Arrout (Ariège) au pied des Pyrénées.

Le dernier stage a eu lieu ce week-end 8 et 9 octobre et c’était déjà mon deuxième. 

Le gîte est situé en pleine nature, à un peu moins de deux heures de Toulouse mais pas très accessible en transport. De ce fait, l’association organise des covoiturages.

Le repas du vendredi soir et parfois celui du samedi midi sont sous forme de pique-nique apporté par chacun et partagé.

Pique-nique du vendredi soir

Petit déjeuner : 8 h 30. Composé de Café ou Thé, pain maison, beurre et confiture maison.

Les repas du samedi soir et du dimanche midi sont concoctés par les propriétaires du gîte, Jean-Pierre et Evelyne. 

    • Repas midi : 12 h 30.

    • Samedi soir : 20 h.

Lors des 2 stages auxquels j’ai participé, ils nous ont servi des repas végétariens, très bons et copieux.

Côté logement, nous dormions dans des chambres de 3 ou 6 lits avec sanitaires sur le palier. 

Certains stagiaires viennent depuis de nombreuses années. 

Environ 4 heures de cours sont données chaque jour par Marion et Nicolas.

Samedi : 

    • Cours : 9 h 30 – 12 h 30.

    • Pause : 14 h – 16 h 30 ;

    • Cours : 16 h 30 – 18 h 30.

Dimanche : 

    • Cours : 9 h 30 – 12 h 30 / 14 h – 16 h.

Cours d’espéranto

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Lors de mon premier stage en juin, je n’avais aucune notion d’espéranto. Étant passionnée de voyages et de langues étrangères, j’avais toujours voulu apprendre l’espéranto mais sans jamais prendre le temps de le faire. L’occasion s’est enfin présentée.

Photo de groupe du stage à Arrout / Juin 2022

Le premier soir, nous étions une trentaine, une formation de formateurs étant organisée au même moment que le stage. Je ne m’attendais pas à ce que tout le monde parle espéranto en-dehors des cours donc je ne comprenais pas grand-chose, mais l’ambiance était quand même sympa et les gens me parlaient en français. 

Après le repas, nous avons assisté au feu de la Saint-Jean dans le village voisin et j’ai partagé la chambre avec Marion.

Le lendemain matin, c’était déjà le début des cours. Comme j’étais la seule débutante, Marion m’a prise en cours particulier ; Nicolas s’est donc retrouvé avec la douzaine de stagiaires restants. 

Cela m’a permis d’avancer à mon propre rythme, et l’après-midi, les groupes ont été reconstitués, donc j’étais avec 3 personnes qui avaient des bases à revoir. 

Pendant les pauses et le soir, j’ai pu commencer à mettre en pratique les bases apprises dans la journée mais mes possibilités de discussions en espéranto restaient assez limitées, même si ma compréhension s’était nettement améliorée. 

Le dimanche, nous avons suivi la même formule : cours individuels le matin pour que je continue l’apprentissage des bases et regroupement l’après-midi. Nous sommes repartis vers 17h le dimanche, le ventre et la tête bien remplis, avec l’envie de revenir. 

N’étant pas à Toulouse pour participer aux événements organisés par EKC, j’ai profité de l’été pour suivre les deux cours en ligne proposés par Espéranto France.

J’ai renouvelé l’expérience d’un stage ce week-end. 

À mon arrivée ce vendredi au gîte, j’ai tout de suite vu la différence : je comprenais tout à quelques mots près et pouvais m’exprimer encore de manière hésitante mais sans trop de difficultés. Cette fois, nous étions six dans la chambre que je partageais avec Marion et les quatre volontaires en service civique arrivées en septembre. 

Nous étions 16 stagiaires répartis en 2 groupes de 8 : un groupe intermédiaire dont les volontaires et moi-même faisions partie et un groupe plus avancé. Nous avons révisé certaines bases grammaticales et lexicales, travaillé sur des documents écrits et audio et réalisé une affiche en binômes. 

Comme je suis aveugle, l’une des sessions a été organisée autour de la cécité : j’ai répondu aux questions de Marion et des stagiaires, fait une rapide démonstration des outils que j’utilise au quotidien et nous avons commenté un document proposé par l’association des espérantistes aveugles, le tout en espéranto. 

J’ai apprécié la diversité des activités proposées ainsi que la bonne ambiance du groupe.  

Le samedi après-midi, pendant la pause, nous avons assisté au concert autour de Georges Brassens qui a lieu chaque année dans le village d’à côté. 

Préparation du concert Georges Brassens

Le samedi soir, nous avons fait des jeux de société en espéranto. 

J’essaierai peut-être de rejoindre le groupe avancé pour le prochain stage et je participerai, dans la mesure du possible, aux repas tchatche, café des langues et après-midis jeux organisés par EKC toute l’année.

Sophie et Yentl
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