Zamenhof-Tagoj 2020

Le weekend des 12 et 13 décembre, les volontaires d’EKC ont participé, en ligne, aux Zamenhof-Tagoj de Białystok.

Pour la fête de l’espéranto, nous aurions aimé l’organiser nous-mêmes cette année, à Toulouse. Mais comme la situation sanitaire en a décidé autrement, nous avons profité de notre partenariat avec BES (Bjalistoka Esperanto-Asocio) et de la présence d’Inès en Pologne pour prendre part à leur fête. Le programme était riche, nous n’avons pas participé à toutes les activités mais voilà les retours sur ce à quoi nous avons assisté !

Inès :

Ayant fait une part de mon volontariat en Pologne chez BES, j’ai pu participer à l’organisation et à l’animation des traditionnels Zamenhof-Tagoj de Bialystok. L’évènement s’est déroulé intégralement en ligne cette année. Toutefois, une petite dizaine de personnes s’est retrouvée samedi (la journée la plus riche de l’évènement) au siège de BES pour profiter ensemble des concerts et présentations. Nous nous sommes également déplacés à 13h pour aller déposer des fleurs devant le monument de Zamenhof au centre-ville de Bialystok, en même temps que le maire de la ville, Tadeusz Truskolaski.

Mon travail a consisté à inviter les musiciens et les personnes souhaitant présenter un sujet, ainsi qu’à organiser des séances de test de l’outil Zoom, pour s’assurer que tout se déroule pour le mieux le jour J. J’ai aussi entre autres animé un quiz des langues, une excursion virtuelle, ainsi que participé à la remise des prix de notre concours littéraire.

Si vous souhaitez retrouver le programme de l’évènement, une partie est déjà disponible sur la chaîne Youtube de BES!

Tanneguy :

Pour les Zamenhof-Tagoj, j’ai directement participé en faisant la présentation de mon service civique auprès d’une cinquantaine de personnes. Nous avions préparé un petit Power Point avec mon collègue Jonathan, et avons présenté en détail à notre public ce qu’est un service civique et lequel nous proposons au Centre Culturel Espéranto. Nous avons ensuite détaillé notre mission, nos réseaux sociaux, les ateliers, stands et autres événements.
Les gens étaient curieux et nous ont posé quelques questions, Inès passant une partie de son volontariat chez BES en Pologne a aussi expliqué ce qu’elle y faisait et a répondu aux questions relatives. Marion a pu rajouté quelques précisions. J’ai bien aimé faire cette présentation, merci à BES de nous avoir trouvé un petit créneau.

Leïla M :

Samedi matin, j’ai notamment assisté à la conférence d’Ilona Koutny sur l’enseignement universitaire en espéranto. C’était très intéressant mais également très dense en informations ! Je ne savais pas du tout qu’autant de cours étaient proposés, mais je me doutais que les professeurs et maîtres de conférence ayant choisi cette voie étaient impliqués avec passion. Par exemple, à l’UAM où Ilona travaille, il y a un diplôme d’Interlinguistique se déroulant en espéranto où il est possible de se spécialiser en troisème année : 1) pédagogie linguistique, 2) communication internationale et interculturelle, 3) traduction, littérature, interlinguistique, linguistique. Elle nous a donné le détail de ces spécialités ainsi que des chiffres intéressants. Les plus récents, datant de 2017, montraient que 20 étudiants avaient pris part au programme, avec en leur sein 11 nationalités différentes. C’est la 22ème année que ce diplôme est reconduit.

J’ai également écouté en avant première l’annonce de l’espérantiste de l’année 2020. Parmi les nombreux candidats, l’heureux élu, avec 6 votes, fut Fernando Maia Jr. Je suis très peu au fait des noms actuels de l’Espéranto, alors cela m’a permis d’aller me renseigner. Fernando Maia Jr. est un géologue brésilien de 37 ans, depuis 2019 vice-président de UEA. Au cours de cette année marquée par la pandémie coronarienne, il a lancé et organisé la célébration en ligne du Congrès universel sous le nom de “Virtuala Kongreso de Esperanto”. Il a eu lieu avec d’autres événements en espéranto dans le cadre du MondaFest’, qui a au moins permis la participation en ligne de plusieurs nouveaux espérantistes. Halina Gorecka est en deuxième position avec 4 voix. Il s’agit d’une ingénieur en informatique russe de 64 ans qui a travaillé dans une grande entreprise et est depuis 2009 éditrice. Parmi ses hauts-faits, elle a été vice-présidente de l’Union russe d’espéranto (REU) et jurée de UEA pour le concours des Beaux-Arts. Elle est directrice de plusieurs magazines comme Ruslanda Esperantisto kaj de La Ondo de Esperanto . Une femme impressionnante !

Jonathan :

J’ai participé aux Zamenhof-Tagoj le 12 décembre dernier. Depuis chez moi, j’ai pu assister à une multitude de présentations et d’animations sur plusieurs thèmes. J’ai particulièrement apprécié le concert proposé par Kajto ! J’espère vraiment pouvoir participer à ce genre d’événements en face à face à l’avenir.

Leïla H :

J’ai pu prendre part aux Zamenhof-Tagoj qui a eu lieu en ligne cette année. J’ai particulièrement aimé le quizz du samedi soir, et l’idée de perpétuer la tradition et de proposer une excursion en ligne m’a aussi beaucoup plu.
Le quiz a eu lieu le samedi 12 décembre et portait sur les langues du monde. J’ai pu y apprendre des choses très intéressantes, notamment que les langues africaines représentent la moitié des langues du monde. J’ai aussi pu écouter de très jolies musiques venues d’un peu partout dans le monde, le but était de deviner quelles langues étaient chantées. Le tout s’est déroulé dans la convivialité. L’idée d’intégrer l’écoute de musique dans le quiz m’a séduite.

D’habitude, durant les Zamenhof Tagoj, une excursion est proposée afin de visiter ensemble une petite ville de Pologne. Et malgré le format virtuel de la rencontre de cette année, BES a décidé de perpétuer cette tradition, et a organisé une excursion virtuelle de Supraśl le dimanche matin. Durant cette excursion, nous avons été informés de l’histoire de Supraśl, mais nous avons aussi pu voir des parties de la ville, notamment la place principale, mais aussi des images des églises. Par exemple, entre les années 1503 et 1511, une église orthodoxe y fut construite, avec des petites briques oranges dans un style gothique. Par la suite, des fresques y ont été ajoutées, mixant le style occidental et byzantin.

Carte de Supraśl, Pologne

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